La paix règne en Seine-Saint-Denis. L'Aide sociale à l'enfance et le tribunal ont retrouvé leur quiétude après 6 semaines épiques à la suite de la décision du président du Conseil général de ne plus accueillir d'enfants étrangers isolés tant que l'Etat n'aurait pas fait un geste significatif pour montrer qu'il entendait assurer sa part du dossier et mobiliser les autres conseils généraux dans une démarche de solidarité nationale.
Le mineurs etrangers retombes dans-l'oublie
La paix règne en Seine-Saint-Denis. L'Aide sociale à l'enfance et le tribunal ont retrouvé leur quiétude après 6 semaines épique...