Les conditions de vie des enfants des requérants, une fillette de trois ans et un bébé (...) ne pouvaient qu'entraîner une situation d'angoisse et de graves répercussions psychiques", déclare la CEDH dans son arrêt, estimant ces traitements inhumains ou dégradants.
LA FRANCE CONDAMNÉE POUR DÉTENTION "INHUMAINE" DE MINEURS
Les conditions de vie des enfants des requérants, une fillette de trois ans et un bébé (...) ne pouvaient qu'entraîner une situation d...