Voilà sept mois que le plus grand flou règne autour de la prise en charge des mineurs isolés étrangers (MIE). En juillet, dans une interview accordée à Libération, Claude Bartolone, le président (PS) du conseil général de Seine-Saint-Denis, clamait haut et fort que son département, proche de l’aéroport Charles-de-Gaulle, supportait l’accueil d’environ 950 MIE, et que cela pesait de tout son poids sur les impôts de ses administrés. A l’époque, il dénonçait l’Etat qui, selon lui, devrait prendre en charge une partie des financements.
Des associations critiquent l’affaiblissement de la prise en charge des mineurs isolés étrangers.
Voilà sept mois que le plus grand flou règne autour de la prise en charge des mineurs isolés étrangers (MIE). En juillet, dans une intervi...